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 I would be, come what may ▲ JASON

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MessageSujet: I would be, come what may ▲ JASON   Lun 26 Déc - 12:13


I would be, come what may .



Comment savoir si les gens que l'on aime sont bons ou mauvais. On est parfois aveugle parce que l'amour rend les choses ainsi. Ce que Cassidy savait, c'est que oui, Jason avait tué un gamin mais il restait Jason., son meilleur ami depuis toujours. Il avait été la pour elle, dans les moments difficiles comme dans la joie, ce n'était pas une promesse de mariage, oh ça non ! Juste une promesse d'amitié. Ils étaient liés et ceux pour toujours, qu'ils soient loin l'un de l'autre ou juste à coté. La jeune femme avait eu du mal à se faire muter, sans doute par son manque d'expérience dans le métier. Il fallait être fort pour affronter tout le mal qu'elle verrait dans l'antre de ses murs. Cassie n'était pas persuadée d'y arriver mais elle ne faisait pas ça pour elle, non, elle faisait ça uniquement pour Jason.

Deuxième jour en tant qu'infirmière sur l'île. La vieille, on lui avait montré ce qu'elle devait faire, on lui avait fait visité l'endroit. Aujourd'hui, elle devait se mettre à travailler, s'occuper des patients. Les mains moites, la jeune femme était assise derrière le bureau de l'infirmerie de l'aile ouest. Tête baissée, elle contemplait ses doigts, légèrement tremblante. Il fallait qu'elle se montre forte et autant dire qu'elle était bien loin du Texas, cet état qu'elle avait tant détesté et maintenant, il lui manquait atrocement. La brunette se leva donc de sa chaise, soufflant un bout coup tandis que son cœur battait la chamade. Elle fit le tour du bureau et récupéra, par la même occasion, le dossier médical de son amie. Cassie le sera fort contre elle et avança d'un pas lent vers la sortie du bureau. Comment est ce qu'elle allait le trouver ? C'était surtout la question que se posait la jeune infirmière. Serait elle prête à le voir ainsi, dans cet endroit ? Difficile à dire mais elle se devait de le faire. De toute façon, pas de marche arrière possible. La jeune brunette avait dans l'espoir que sa présence pourrait peut être aider Jason, il avait besoin d'être soutenu dans cette preuve. Et elle savait qu'elle n'avait pas été présente pour lui.
Dans le couloir, la tension monta d'un cran faisant battre davantage son palpitant, si bien que la jeune femme crut qu'il allait sortir de sa poitrine. Illusion très chère … Le couloir semblait interminable et Cassie avançait, la tête toujours baissée mais cette fois vers le sol. Il ne fallait pas qu'elle regarde devant elle, sinon, elle partirait en courant. Elle se devait de penser qu'elle était ailleurs, dans un endroit tranquille au Texas. Mais plus elle avançait et plus les images de son enfance insouciante et heureuse avec Jason devinrent flous. Elles ne disparaissaient pas, non, mais elles devenaient imprécises, comme si un voile permanent cachait l'entière visibilité de la joie de vivre sur leurs visages. Des sons commencèrent à se faire entendre, des sortes de grognements tout d'abord puis virent des appels. Cassidy faisait tout pour les ignorer, marchant droit devant elle sans jamais relevé la tête. On était vraiment loin des urgences du Texas, des cas d'accident de la route ou encore une jambe cassée. On était chez les malades mental pour voir Jason. Ça lui donnait presque la nausée de penser cela. Jason … Malade mental. C'était complètement insensée ! Ce n'était pas un fou, bien au contraire. Après tout ce qu'il avait pu vivre étant gosse, il s'en était sortie et il n'avait pas à être ici.

La jeune femme secoua une fois de plus la tête. Non, il fallait qu'elle arrête d'en vouloir à tout le monde, il devait sans doute y avoir une solution et elle l'a trouverait, coûte que coûte, quitte à rester des années dans ce bâtiment lugubre.
Chambre 419 … Un pas de plus, deux puis trois et Cassidy se retrouva devant la chambre la 520. Elle releva la tête vers la porte, inspira un bout coup, se donnant le maximum de courage pour rester la plus forte possible devant son ami et elle resserra un peu plus son dossier dans ses fins bras. La jeune femme arborait la tenue d'infirmière, ses cheveux bouclés étaient détachés, les laissant en tombaient en cascade sur ses épaules. La brunette sortie la clé de la chambre de sa poche et la déverrouilla. Elle posa ensuite sa main sur la poignée et la tourna lentement, tendis que la porte faisait des petits « cliks » au fur et à mesure qu'elle tournait la poignée. Sans précipitation, elle poussa lentement la porte et entra dans la chambre, tête baissée avant de la refermer derrière elle. Bon bon bon … COURAGE devait être le maître mot ! Ça se trouve, il était devenu vraiment maso ou c'était peut être un légume ! Elle n'avait vraiment pas envie de se retourner ou du moins, elle avait peur de ce qu'elle allait voir. Reprenant une dernière fois, une grand inspiration, la jeune femme se retourna enfin vers la chambre. Puis, son regard croisa celui de Jason et la, elle sut qu'il n'avait rien. C'était toujours le même mec, les yeux d'un vert toujours aussi profond. Elle se mit alors à sourire, comme s'ils ne se trouvaient pas dans cet asile, comme s'ils étaient encore au Texas, tous les deux. « J’espère que tu te souviens de moi. » Ce fut les seuls mots qu'elle put prononcer. La jeune femme espérait qu'il se souvienne d'elle ! Il était pas amnésique, mais tout de même, on sait jamais. Le traumatisme aurait pu être assez grand pour lui faire perdre une partie de sa mémoire.
La brunette fit quelques pas vers lui, regardant par la même occasion autour d'elle mais sans vraiment prêtait d'importance au lieu. Son regard revint rapidement à celui de son meilleur ami, le sourire toujours aux lèvres de le retrouver après ce qui lui semblant une longue absence.


Dernière édition par Cassidy A. Bradford le Lun 26 Déc - 22:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I would be, come what may ▲ JASON   Lun 26 Déc - 22:22





« AM I STILL HALLUCINATING ? »


Chambre 520. Selon les escaliers que vous preniez, elle se trouvait soit au début soit au bout du couloir, dans un renfoncement. Autant dire qu’elle était plutôt bien placée, même si dans l’aile ouest il était compliqué de voir ses voisins, car les portes métalliques ne laissaient entrapercevoir l’extérieur uniquement grâce à son hublot, autant dire que ce n’était pas grand-chose. Mais au fond, la chose l’importait peu, pour lui rien n’avait plus vraiment d’importance. Observant d’un mauvais œil le lit sanglé un peu plus loin, il se serrait un peu plus près de la fenêtre, son seul contact avec l’extérieur malgré les barreaux placé juste devant celle-ci. Son lit n’avait rien de confortable, et autant dire qu’il ne pensait clairement pas avoir à demeurer ici, entre ses murs, il n’était pas cinglé, c’était eux qui allaient le pousser à le devenir à force. Il n’avait pas sa place parmi tous ces fous. Ceux qui hurlaient dans leur sommeil, ceux qui cherchaient à se pendre, ou encore ceux qui cherchaient carrément à vous tuer juste pour le plaisir de rire. Non, Jason n’était définitivement pas ce genre d’homme là, et lorsqu’il était à peu près lucide, il se demandait bien pourquoi il se trouvait ici, obligé de vivre entre quatre murs sans réellement comprendre. C’était l’une des raisons pour laquelle il s’était assit dans le coin de l’un de ces murs, assis sur un autre lit de camp, sans sangles celui-là, beaucoup plus rassurant en somme.

Depuis son arrivée, le jeune homme était constamment fatigué, lorsqu’il ne dormait pas de force, n’avait pas de visite de quelqu’un en blouse blanche, ou lorsqu’il n’apercevait pas le psychopathe de ses angoisses à quelques mètres de lui. C’était donc un ex membre du SWAT souvent nerveux et anxieux qui résidait dans cette chambre. Les antidépresseurs n’aidaient pas vraiment, il fallait souvent beaucoup plus puissant pour le sortir d’une crise d’angoisse ou de stress aigu. La boule au ventre, quand il ne dormait pas, il ne vivait pas plus, perdant finalement toute connexion avec le réel, préférant croire qu’il était coincé dans un cauchemar éveillé, dont la seule solution serait mourir, mais il n’avait pas encore assez de cran pour ça. L’idée lui effleurait pourtant l’esprit dans ces moments là, et il pouvait se révéler dangereux sans même s’en rendre compte, puis l’angoisse revenait, la peur de finir complètement fou. La peur de devenir un malade mental. Oh, il avait déjà connu « la joie » de voir des psychiatres et de prendre des médicaments lorsqu’il était plus jeune, mais aujourd’hui, l’angoisse semblait avoir doublé de volume, car le psychopathe viendrait pour lui, il le savait. Il l’avait manqué cette nuit-là, mais il l’aurait un jour. Pourquoi n’étaient-ils juste pas capable de lui apporter la preuve qu’il était bel et bien mort et enterré ce malade ? Le Texas paraissait bien loin d’un seul coup. Laissant échapper un soupir, le jeune homme observait l’extérieur, tant qu’il y’avait de la lumière, essayant de ne pas prêter attention aux cris, aux refus. Ici personne ne l’embêtait, du moins pour l’instant, et tout semblait aller bien. Si l’on retirait la fatigue et son cœur qui battait la chamade constamment, il allait bien à ce moment-là. Jay allait d’ailleurs toujours bien lorsqu’une infirmière déjà assez âgée arriva dans sa « chambre ». Sans lui dénicher le moindre regard, il préféra se concentrer sur l’extérieur.

« Vos médicaments Jason. ».

La voix était douce, elle n’avait rien d’inquiétante cette bonne femme, mais lui ne savait pas très bien si les prendre était une bonne idée. Penchant la tête sur le côté, il devinait les pensées de l’infirmière, celle-ci aurait aimé rentrer chez elle, fréquenter les fous et cette partie de l’île ne lui plaisait pas. Elle devait sûrement le prendre pour un fou dangereux, et rien que de supposer cela le rendit extrêmement déçu, lui qui avait toujours tout fait pour protéger les autres, voilà qu’ils le considéraient tous au même rang que tout ces meurtriers, sous prétexte qu’il avait fait une erreur.

« Je ne suis pas malade. Je suis juste nerveux. ».

Oui, à la base tout partait de ça, mais ça allait bien plus loin que ce qu’il imaginait, et même s’il ne se rendait pas compte de tout, les choses étaient beaucoup plus compliquées que ce qu’il pensait. Vivre avec cette angoisse constante, il savait qu’il ne devait pas, mais avoir été amené ici n’aidait pas non plus. Pire, les choses avaient empirées, allant jusqu’à provoquer des black out, différents trous de mémoires, comme s’il sélectionnait lui-même les éléments à se rappeler et ceux à effacer. Ce qui le poussait à nier certains faits, parce qu’il refusait de voir l’évidence, d’accepter la réalité, le fait que si, il avait bel et bien un problème, peut-être pas aussi fort que les autres personnes présentes ici, mais il en avait un et il n’avait personne d’assez proche de lui pour l’aider à différencier le réel de ce qu’il croyait être un rêve. Contre toute attente, l’infirmière s’avança vers lui. N’ayant pas réellement confiance, il se serra un peu plus contre le mur, jusqu’à ce que finalement elle n’ouvre la bouche.

« Je sais. Je sais. ». Le ton était doux et se voulait rassurant. Bien, il pouvait enfin faire confiance à quelqu’un ? A en juger par la sensation désagréable de piqûre dans son bras, non il ne pouvait pas.

S’agaçant légèrement, il voulut se lever, mais n’en eut pas la force, se sentant déjà trop faible pour effectuer n’importe quel mouvement. Son médoc ne l’aidait clairement pas contre sa fatigue, ne faisant que l’amplifier. A moitié amorphe, il retomba sur le lit. Une fois assez sonné et détendu, l’infirmière l’allongea correctement et s’éclipsa, elle venait de faire son devoir de la journée. Une bonne heure passa pendant laquelle Jason observa le plafond d’un œil absent, sans jamais vraiment savoir où il se trouvait, sans pouvoir réfléchir non plus, l’effet se dissipa un peu mais il restait inlassablement allongé, sans bouger ne serait-ce que le petit doigt. Ce fut le cliquetis du verrou qui le sortir légèrement de sa torpeur. La porte grinça avant de finalement être refermée. Sa tête était lourde et il avait l’impression que ça bourdonnait dans ses oreilles. Tournant lentement la tête vers l’intrus, il fronça les sourcils, mais en entendant la voix de l’infirmière, il la reconnut entre milles et écarquilla les yeux, comme pour se forcer à se réveiller. Que faisait-elle là ? Il rêvait encore c’est ça ? Redressant légèrement sa tête, il la laissa finalement retomber contre l’oreiller, trop lourde. « Je… Suis encore en train d’halluciner c’est ça ? ».

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MessageSujet: Re: I would be, come what may ▲ JASON   Lun 26 Déc - 23:32


I would be, come what may .



Depuis qu'elle était petite, depuis ce fameux déménagement plutôt, la petite Cassidy avait toujours apprit à ne pas se fier à l'apparence d'un lieu. Il diffère selon notre point de vue, notre état d'esprit. Cependant, là, elle savait qu'avec n'importe qu'elle état d'esprit, ce lieu ne lui inspirait aucune confiance et une peur enfouie dans son ventre qui lui tordait souvent l'estomac. On ne se sent jamais à l'aise, surtout dans un hôpital comme celui-ci, sur une île. L'île faisait peut être aussi peur. On pouvait pas s'en échapper, on était prisonnier de l'océan, sans moyen de sauver sa vie en cas de danger. Y avait vraiment plus rassurant comme lieu.
Cassidy avait la ferme intention cependant, de ne pas rester ici éternellement. Elle partirait et pas seule, Jason serait du voyage. C'était son but en se faisant muter, ramener Jason à la maison parce que la jeune femme était la seule à savoir qu'il n'était pas fou. Elle le connaissait mieux que quiconque ! Le blondinet avait eu une enfance difficile et des plus douloureuse mais les accidents arrivent, personne n'est à l’abri et elle pensait sincèrement que le jeune homme en avait suffisamment bavé. Il avait le droit à une vie normale ou presque.

La chambre était des plus … Cruelle. Cassidy n'avait pas vraiment de mots appropriés à la situation. Il faut dire que rien que le lit était rédhibitoire. A croire que Jason était un dangereux criminel qu'il fallait attacher. Ce n'en était pas un ! Cette pensée arracha une légèrement douleur au niveau du cœur de la jeune femme puis, elle tourna les yeux vers son ami, allongé. Sur le coup, elle n'avait rien remarqué. Cassie croyait qu'il se reposait, simplement mais sa réaction montra clairement qu'il n'était pas libre de ses gestes. « Je… Suis encore en train d’halluciner c’est ça ? » En le voyant faire, la brunette perdit son sourire, restant toujours tétanisée devant la porte. Elle n'avait finalement peut être pas la force de le voir ainsi. Les larmes qu'elle avant retenu le plus possible, se firent humides sous ses yeux tandis qu'elle fixait Jason, complètement perdu. Son cœur rata quelques battements et elle resta ainsi, deux bonnes minutes. Il fallait qu'elle se fasse force, qu'elle bouge. Oui ! Il fallait que la jeune femme bouge, qu'elle reprenne du mouvement sinon, elle tomberait comme un château de carte et sa présence n'aiderait en rien Jason, au contraire. Cassie se secoua légèrement la tête, sortant de ses pensées et inspira profondément. Elle fit quelques pas vers son ami et posa son dossier au pied de son lit. Ses yeux restèrent humides et il devenait difficile de les retenir.
Cassidy n'était pas le genre de fille très émotive, du moins elle ne montrait pas souvent ses émotions. Gardant tout au fond d'elle. Personne pour l'atteindre et personne pour lui faire du mal ainsi, c'était l'une de ses devises. Jason ne l'avait jamais vu pleurer, même si c'était son meilleur ami. Lorsqu'elle lui avait parlé de sa rupture avec un gars de son lycée, non, elle n'avait pas pleuré comme la plupart des filles de son âge.

La jeune femme posa l'une de ses mains sur le lit, hésitant à la poser sur le bras de Jason. C'était comme si elle était face à un inconnu. Elle ne connaissait pas cette personne dans ce lit, non mais elle voulait retrouver l'autre partie, la meilleure, celle qui lui remontait le morale, celle qui riait avec elle, celle qui faisait des blagues … La bonne partie. Dans un souffle, elle répondit la voix tremblante : « Non … C'est bien moi. » Un bref sourire apparut sur ses lèvres, peut être l'avait-elle un peu forcer celui la, mais peu importe, c'était l'intention qui comptait. Elle retint une fois de plus ses larmes, se faisant plus abondante aux coins de ses yeux puis elle se pencha vers son ami et déposa un baiser sur sa joue, fermant les yeux. Trop tard … La larme avait glissé le long de sa joue, la jeune femme n'avait pu la retenir. Il fallait qu'elle se reprenne et rapidement. Pas de faiblesse, pas devant lui et surtout pas dans de telles circonstances ! C'était à lui de pleurer pas à Cassie. Elle releva donc le visage, ravalant ses larmes et essuya celle qui coulait le long de son joue. Intérieurement, elle se maudissait de ne pas se montrer en bonne amie. Jason n'avait vraiment pas besoin de la voir pleurer !
La brunette regarda ailleurs, finissant de ravaler ses larmes puis elle prit place sur le lit, près de son ami. C'est tout naturellement, qu'elle recommença à sourire et elle pinça légèrement son bras. « Ça c'est pas réel peut être ? » Il fallait qu'elle prenne la situation à la rigolade, c'était beaucoup plus simple pour elle. Cassie arrivait mieux à affronter la douleur de cette manière. « Je me suis dis que t'aurais besoin de moi. Décidément, quand je suis pas la tout dérape hein ?! » Nouveau sourire forcé avec un léger rire par derrière, pas de quoi trouver ça drôle et pourtant, la jeune femme devait rendre la situation comme ça. C'était mieux que de pleurer, elle en était certaine.

On aurait pu trouver ça déplacer de telles paroles au vue de la situation mais pourtant, elles ne l'étaient pas du tout. Une tentative peut être, pour redonner le sourire à son ami mais quel sourire ? Il était coincé dans un asile et il était complètement shooté sur son lit ! Il n'avait pas envie de sourire et Cassidy ne savait pas vraiment comment s'y prendre. Elle était totalement perdue, elle se sentait tout simplement impuissante ...
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MessageSujet: Re: I would be, come what may ▲ JASON   Jeu 5 Jan - 20:51





« WHAT ARE YOU DOING HERE CASSIE ? »


Sérénité. Calme. Oui, Jay semblait bien calme ainsi allongé sans même avoir le courage de se mettre assis. Au fond, c’était peut-être mieux comme ça, lui-même ne souhaitait pas se voir dépérir de la sorte. Le traumatisme, lui, était bel et bien présent, toujours, et ne l’avait jamais vraiment quitté. Si autrefois il avait tout fait pour fuir les médicaments, à l’heure d’aujourd’hui, cela paraissait compromis, même si l’idée trônait encore dans sa tête, là quelque part, annihilée par les sédatifs et autres antidépresseurs supposés faire effet. Pourtant, alors qu’il était persuadé d’halluciner encore une fois, Cassidy répondit, calmement, l’observant sans vraiment oser faire un quelconque geste vis-à-vis de lui. Cette attitude ne pouvais pas être un mauvais tour de son esprit, ça non, alors quand il la vit le regarder comme s’il était un étranger, un monstre, Jason se reconnecta un tant soit peu avec la réalité, sa meilleure amie était là, juste en face de lui, et elle versait même une larme. Dieu qu’il devait faire pitié. Ce fut la première chose à laquelle il pensa. Si un jour il avait pensé que la brune le verrait dans cet état, sans doute n’aurait-il jamais été vers elle, pour ne pas la voir pleurer aujourd’hui. Le baiser sur la joue, l’ex flic le sentit, et il se surprit à esquisser un pauvre sourire, c’était bien elle. Alors il se fit violence pour se redresser et s’adosser au moins contre le mur, l’observant toujours avec un air un peu surpris. « Mais qu’est ce que tu fais ici ? ». Un simple murmure, une question posée sur un ton inquiet, car il avait mal de la voir ici, mal de savoir qu’elle le voyait… Comme ça. Les traits tirés par une fatigue évidente, il hocha la tête, jusqu’à ce que Cassie ne vienne s’asseoir à côté de lui, pour le pincer. Il grimaça et se frotta lentement le bras. « Aie. ». Nouveau sourire, l’un des premiers vrais sourires qu’il avait eu depuis son arrivée. Jason n’eut pas besoin de reposer la question une seconde fois, la brunette y répondit sans qu’il n’ait besoin de le faire. Il esquissa d’ailleurs un énième petit sourire, à ses mots, sans doute avait-elle raison, quand elle n’était pas là, tout dérapait, mais l’obliger à se souvenir de son acte n’était pas franchement une bonne idée, pour l’instant. « Je ne t’aurais jamais demandé de venir… Dans ce genre d’endroit tu le sais bien… Je… ». Il pinça les lèvres. « C’est embarrassant. J’ai tout merdé. Enfin je crois. ». Embarrassant ? Ca c’était clair, qui aimerait arriver dans une chambre blanche aux allures de prison, qui plus est avec un second lit réservé pour d’éventuelles crises, comme s’il était un fou ou pire, un simple animal ? Personne. Alors il imaginait très bien les ressentis de la jeune femme, mais il devait admettre que la voir, le regonflait un peu, lui qui commençait sérieusement à dépérir dans ce trou à rat, et pourtant il n’était pas là depuis longtemps.

Un soupir s’échappa de ses lèvres tandis qu’il essayait de remettre de l’ordre dans son esprit, ses idées. Il se passa d’ailleurs une main sur son visage, avant de reposer ses yeux sur elle. « Tu es vraiment venue ici, juste… Pour moi ? ». Oui, question idiote, elle venait déjà de le lui dire, mais… Ca lui paraissait tellement énorme. Toujours aussi calme, il se perdit à nouveau dans ses pensées, comme s’il était absent, qu’il avait perdu une partie de lui-même, que tout n’était plus comme avant. Et c’était plus ou moins le cas, il avait tout perdu, et au fond, il savait que c’était sa faute, sa faute à Lui, ce psychopathe, cet assassin qui hantait ses rêves depuis des années. Sans doute aurait-il mieux valu qu’il meure, car se retrouver ici et perdre la raison était pire que la mort elle-même. Du moins, c’est ce qu’il pensait vraiment. Et Lawrence avait peur, terriblement peur de devenir comme certains des pensionnaires présents ici, un fou, bon à rester enfermé pendant des lustres, ou même à vie. Oh oui, qu’il craignait cela, la peur se lisait sur son visage défait, il perdit d’ailleurs un peu de sa couleur, de sa vie. Jusqu’à ce que finalement les mots ne sortent, ils sortaient toujours si facilement avec elle, mais ce que Cassidy ne savait pas encore, c’est qu’elle était l’une des rares à faire face à un homme plutôt lucide, qui ne divaguait pas, ou ne piquait pas de crises d’angoisses ou de colère simplement parce qu’on l’assimilait à un monstre. Ses prunelles émeraude se posèrent dans celle de la brune. « Je ne veux pas devenir dingue, Cassie. Je ne suis pas censé être là, je suis coincé, tu sais bien qu’Il risque de… ». De quoi ? Il était censé être mot ce type, même si on ne lui en avait pas donné la certitude. « Rester ici, me rendra fou, et il est hors de question que ça se produise, je ne suis pas un monstre, c’est Lui le monstre, celui qui les a assassiné, pourquoi je paierai à sa place ? ». Oui, Jason exposait ses craintes et ses doutes à voix haute, car ça le rongeait de l’intérieur, il avait bel et bien un problème, mais un problème moindre comparé aux autres. Dans sa tyrade, il ne parla pas du garçon, car pour lui il n’avait rien fait, il n’avait pas tiré sur un garçon, il faisait face au déni, ne comprenait pas sa présence ici, sauf parce qu’il se disait nerveux, et nerveux il l’était, constamment. Le jeune homme n’en demeurait pas moins fort, il était juste perdu, lui qui avait fait face à de multiples situations, qui avait subi un lourd entrainement pour entrer chez les SWAT, non, il n’était pas faible, loin de là, mais il avait juste peur, son angoisse de gamin. Son angoisse était sa névrose, ce qui bloquait tout le reste, sa vie, ce qui l’empêchait d’avancer, si autrefois tout allait bien, la balle qui avait traversé le gamin avait marqué la fin du second chapitre de sa vie. Il était temps de commencer le troisième, mais le troisième, ce ne pouvait être ça hein ?

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MessageSujet: Re: I would be, come what may ▲ JASON   

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